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Non, je ne suis pas ton salarié, ma femme – où comment éviter la charge mentale

Dans une entreprise, on trouve toujours une hiérarchie : d’un côté, on a les salariés, de l’autre, les patrons.
Malgré toute la volonté de libérer l’entreprise, il existera toujours cette dichotomie. Dichotomie que l’on retrouve .. aussi à la maison !
En tant que papa, je vis aussi des moments où j’ai cette impression de ne plus être le patron, mais un salarié à la maison. Ressenti qui n’aide pas contre la charge mentale ressentie dans les couples.

Et je le dis tout de suite : non, je ne suis pas un salarié. Non, je suis aussi l’associé de ma femme, comme elle est mon associée.

Bien que ce site s’adresse à tous les parents qui sont entrepreneurs, je souhaite aussi vous partager ma vie, ma vision de papa, et/ou d’entrepreneur. 
Ainsi, je commence cette série d’articles “Ce que vit un papa patron“.

Je vous rassure tout de suite, tout va très bien avec ma femme. 🙂 Cet article n’est pas là pour être désagréable envers ma femme, que j’aime tendrement.

La maman : la patron(ne) qui contrôle tout

Tu pourras penser à aller acheter tel médicament pour Choub’ ? Tu pourras penser à appeler l’école pour les prévenir qu’il est malade ? Penses bien à aller le chercher à telle heure ?

Cela ne vous rappelle rien ? …

D’ailleurs, ce type d’attitude, se retrouve aussi :

A la maison
Nous faisons la même chose avec nos enfants : habille-toi, dépêche-toi, pense à aller faire pipi, …

En entreprise
C’est pareil avec nos salariés, on leur donne directives et recommandations : pense à appeler tel client pour lui demander de payer, finis bien ton travail avant vendredi soir c’est important, …

 

Et plus les années avancent, plus on se laisse guider par ces directions.
En entreprise, c’est bien pratique : il existe une personne qui mène la barque ou le bateau. Les salariés, comme ça, savent où aller, ce qu’ils doivent faire.

Et il faut le dire : ça a quelque chose de rassurant, de reposant !

 

Attention, je vais choquer certaines mamans :
Une maman c’est par nature comme ça : ça veut tout gérer à la maison. Il faut faire comme ceci, ou comme cela.
Non, le linge ne s’étant pas ainsi, on doit faire comme ceci.  Oh non tu t’es encore trompé dans les courses, pourtant, je t’avais bien dit que …

Je pense que vous avez déjà tous vécu ces moments-là au moins une fois.

 

Mais d’où ça vient ?

Casser les préjugés

Bon, je vais tempérer un peu, je suis certain qu’il existe aussi des couples où c’est le papa qui domine tout, et qui impose toutes ces décisions.
Ça me rappelle d’ailleurs l’ancien temps où c’était l’homme qui décidait de tout, et qui avait presque le droit de vie et de mort sur sa conjointe.

Ce temps est normalement révolu. Et pourtant, il reste encore des traces qui continuent de s’immiscer dans nos couples, dits modernes.

Comment ?

Retour dans le passé

passe homme dirigeant directive dictateur maison
Photo by Cheryl Winn-Boujnida on Unsplash

Si l’on revient au temps où l’homme dirigeait tout. Gérait-il la maison ?
Non, en fait, il donnait ses directives : je veux que la maison soit propre quand je rentre.

Et la femme s’exécutait, en devenant, malgré elle, responsable de ce projet : gérer la maisonnée.

Certains couples de l’ancien temps allaient encore plus loin. Le père dictateur imposait à sa femme de s’occuper de l’éducation des enfants.
Elle ajoutait donc ce projet aux projets dont elle était devenue responsable (souvent cela s’arrêtait là).

 

Les femmes libres

Voilà maintenant des années : un bien extra-ordinaire est arrivé. Un bien qui allait révolutionner la vie de nombreuses familles.
Ce bien, c’est  ….
Je sais je sais : la machine à laver !

Oui, bravo !

C’est un bien d’un autre niveau dont je souhaite parler …
C’est …
La possibilité pour les femmes d’aller travailler.

 

Bon ok, maintenant c’est commun.
Toutes les femmes peuvent travailler si elles le désirent. Les hommes peuvent décider de ne plus travailler et de devenir père au foyer.
Maintenant, c’est un bien commun, un acquis social. Presqu’impossible à enlever (et il ne le faudrait surtout pas).

Un paradoxe est né

Et voilà que la femme a pu travailler, comme l’homme.

Et qui a la direction de la maison ? Encore aujourd’hui ?
C’est … la femme … oui, la femme.

Dans bon nombre de couples, encore aujourd’hui, c’est la femme la patron(ne) de la maison.
Elle a cette responsabilité et elle veut la garder (consciemment ou inconsciemment).

Et c’est là, qu’il y a un paradoxe : l’homme n’est plus le dictateur qui impose d’une main de fer la direction de la maison.
Nos couples modernes se veulent des couples où chacun a trouvé sa place. Chacun partage sa responsabilité avec l’autre …
Et pourtant, c’est encore, dans bien des cas, la femme qui dirige la maison : elle en a même l’entière responsabilité.

Mais non, mon homme il m’aide à faire le ménage. 
Le mien, il m’aide à passer l’aspirateur, il m’aide : il va chercher les enfants à l’école.

Voilà ce que l’on peut entendre de nombreuses femmes, trop nombreuses ….

Pourquoi aider n’est pas bon

En disant ce type de phrases, vous, mesdames, continuez à transmettre ce que nos mères ont vécu, et les mères de nos mères, et les …etc

Depuis quelques années, nous avons la direction commune de notre couple.

Avant, comme je le disais plus haut, l’homme donnait ses directives, et c’était sa femme qui était responsable des tâches à mettre en place pour atteindre l’objectif imposé par la direction.
En entreprise, nous appelons ça : la délégation.

L’homme déléguait et il le faisait bien. Attention, je n’ai pas dit que c’était bien. Cependant du point de vue des recommandations qu’on peut faire d’une délégation, il appliquait ce qu’il fallait pour que cette délégation se passe au mieux :

  • sa femme avait les ressources nécessaires pour atteindre ses objectifs
  • l’homme donnait des directives, claires, avec un but et une échéance

 

Mais revenons à maintenant. Que faites-vous quand vous nous dites : “va faire les courses”, ou bien “va chercher les enfants, et pense à …”. Vous nous donnez des directives, vous déléguez.

Pourquoi ?
Car les femmes ont eu cette habitude depuis des générations de gérer la maison. Elles en étaient responsables. Responsabilité qui se transmet encore aujourd’hui.

Notre part du travail

Souhaitant maintenant faire notre part de travail à la maison, nous nous disons : je dois / veux aider ma femme.
C’est un bon début, n’est-ce pas ?  (Combien de femmes n’ont pas d’aide à la maison ….)

Alors, on écoute les directives de notre femme, et l’on devient un salarié passif qui attend la direction de notre patron : notre femme.

Être passif, cause de surcharge mentale

Et c’est cette passivité qui surcharge le plus notre conjointe.
Elle doit penser :

  • au projet dont elle se veut responsable à 100% : la maison, y compris les enfants
  • à bien déléguer toutes ces directives à son conjoint
  • à son travail, et les projets dont elle a la charge,
  • à elle
charge mentale fatigue maman mere tout gerer
Photo by Jiří Wagner on Unsplash

Et plus elle donne de directives, plus nous les hommes devenons passif. Plus nous devenons passifs, plus elle prend en charge tout ce qu’il y a à faire.
Un sacré cercle vicieux ! 

Comment s’en sortir ?

Devenir associés

En entreprise, quand on souhaite intéresser un salarié à l’entreprise, à sa croissance, sa réussite, nous avons plusieurs solutions :

  • Primes offertes, au bon vouloir du patron
  • Intéressements
  • Plan épargne salarial

Associer un salarié ?

Et nous avons un dernier niveau, qui est pour moi le plus valorisable : associer les salariés à l’entreprise.
Les salariés ont alors un vrai pouvoir de décision dans l’entreprise. Cela change tout.

Ils sont tout d’abord reconnus dans leur travail, dans ce qu’ils sont. Et puis, tout comme l’intéressement, ils ont vraiment envie de faire avancer l’entreprise.
Enfin, en prenant part aux décisions de l’entreprise, durant les assemblées des associés, les salariés vont pouvoir apporter réellement leurs idées, leurs points de vue.

Dire que c’est une solution miracle, ce serait mentir.
Cependant, avec de vraies valeurs, et une direction qui souhaite vraiment inspirer ses salariés, ça ne peut qu’être bénéfique.

Et pourtant, ils resteront des salariés, associés certes, mais sans pouvoir suprême (avec les jeux des pourcentage de capital pris, ce sera toujours le dirigeant qui aura le dernier mot).

Des associés unis

Et si l’on arrêtait de penser qu’il existe une personne qui dirige à la maison, et une autre qui écoute, qui obéit ?

Au lieu d’attendre de l’autre le droit de faire, ou de ne pas faire, le temps est venu pour nous les hommes de devenir associés de la plus grande entreprise qui existe : notre famille.

Ce changement ne va pas par contre se faire d’un seul coup.
Car vouloir revendiquer le droit à la parole, et la décision à la maison, même si ce n’est pas comme ma femme le veut, l’ordonne, n’est pas chose aisée.

Il va falloir du temps, beaucoup de temps, et de volonté.

 

Au lieu d’y aller au forcing, comme j’ai pu le faire, au début, il est bien plus intéressant de mettre en place un pacte d’associés (par exemple).

L’importance d’un pacte d’associés

reussir son couple pacte associes
Photo by Matheus Ferrero on Unsplash

Je vous rassure, pas besoin d’aller rencontrer un avocat et un expert-comptable pour valoriser votre famille, et établir le pacte d’associés.

Non non, on peut le faire de manière plus posé, et pourtant réfléchi.

Posez-vous les questions sur :

  • vos valeurs communes
  • votre vision commune de votre famille : hier, aujourd’hui, demain, demain dans 5 ans, 10 ans, …
  • l’éducation attendue
  • qui fait quoi ? qui veut faire quoi ? en somme, répartition commune des tâches.
  • dans quelle situation / contexte, je prends la décision finale, dans quelle autre, c’est ma conjointe ?

Une fois le pacte établi, je vous recommande de l’écrire dans un document.
Vous l’imprimerez, en double exemplaire, et vous le co-signerez.

Ok ok, ça fait trop entreprise pour vous, et pourtant, ça amène un côté symbolique, où vous co-signez un engagement mutuel.
Si vous êtes déjà mariés, c’est un second mariage.
Si vous ne l’êtes pas encore : incluez-le dans le mariage.

Acceptez l’erreur de l’autre, pour éviter la charge mentale

Et surtout, une fois ce pacte d’associés mis en place : respectez-le !
Il n’est certes pas figé dans le marbre, mais il doit rester fixe au moins durant 6 mois. Avant de le ré-évaluer, au besoin.

A chaque fois que vous allez vouloir le respecter, il vous arrivera de commettre des erreurs. Pire, de voir l’autre en commettre.
Ne le jugez pas, et ne prenez pas cette occasion pour voler la responsabilité de l’autre, sous prétexte qu’il ne fait pas comme il faut !

 

 


Bien que j’ai été très présent durant la naissance de Choub’, où je me sentais vraiment associé à l’éducation de mon enfant, j’ai ressenti que bien des fois, ce n’était pas moi qui dirigeait la maison.

Et la faute était conjointe : ma femme qui continuait à perpétuer les anciennes traditions, ne me laissant pas ma place d’associé, et moi, qui acceptait ce système. Cela m’était utile en fait : je pouvais travailler plus sereinement pour mon entreprise, sans me soucier des tâches de la maison.

Et puis, ces derniers temps, j’ai souhaité retrouver mon statut d’associé à temps plein.

La transition est longue, et parsemée d’embûches. Et pourtant, j’y crois.
Prochaine étape : rédaction du pacte d’associés avant notre mariage (qui approche : le 04 novembre !).

 

Et vous, vous gérez comment votre place à la maison ? Vous aidez votre conjointe ?

 

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11 commentaires sur “Non, je ne suis pas ton salarié, ma femme – où comment éviter la charge mentale

  1. Bonjour Evan,

    on peut commenter quand on est la patron(ne) à la maison?

    Cet article était très intéressant!

    Oui, je suis parfois très directive avec mon conjoint, mais lorsqu’il passe l’aspirateur – ce qui arrive souvent, et d’ailleurs je n’y touche presque jamais – je ne me dit pas qu’il m’aide. Il ne se dit pas non plus qu’il m’aide. Nous nous disons qu’il s’occupe de l’entretien de la maison, et que ça fait du bien à tout le monde.

    Bien-sûr, il y a plus de tâches qui sont effectuées par moi et seulement moi. Mais je travaille chez moi, et en plus je prends plus de plaisir à les faire que lui…

    Sympa l’idée du pacte, je vais lui en parler. Ça va peut-être nous aider à poser les choses, car évidemment sur certains points, on ne s’entend pas toujours (et c’est toujours les mêmes qui reviennent), malgré plusieurs années de vie commune.

    Félicitations aux futurs mariés 🙂

    Natacha

    1. Bonjour Natacha

      Je te remercie pour ton commentaire.

      Prendre plus de plaisir est peut-être un piège, qu’en penses-tu ?
      Si l’on ne fait que ce que l’on aime, je pense qu’on aura des tâches dans la maison qui ne seront pas faites.

      Du moment que chacun y trouve son compte, je pense que c’est bien. Cependant, il ne faut pas à mon sens de discrimination positive : l’un fait plus car il a ou elle a …

      Avec plaisir pour le pacte. Je mettrai plus tard un tutoriel pour le le faire, et peut-être un bonus pour le télécharger.

      Merci pour la mariage, il me tarde 🙂

      Au plaisir
      Evan

  2. Ah oui… C’est un grand débat à la maison en ce moment. Mon homme a bien compris l’enjeu mais a vraiment du mal à s’y mettre. Lui travaillant à l’extérieur et moi à la maison, nous n’arrivons pas à nous organiser pour que chacun soit à l’aise.
    C’est vrai que pour un homme c’est la facilité et il n’a pas encore trouver la motivation pour “lâcher prise” et jouer le rôle d’associé.
    Ce qui m’amène à rajouter un point important: il est important de réussir à casser ce cercle vicieux pour nos enfants. Pour qu’ils n’aient pas à ce dépatouiller de ce schéma d’un ancien temps. Et moi qui prône une éducation où les enfants peuvent devenir qui ils sont vraiment, il faut éviter de leur refiler nos valises. Et le meilleur moyen, c’est de nous en défaire nous-même et de montrer l’exemple.
    Donc je pense que mon homme va trouver la motivation grâce à ça. Il est très impliqué dans son éducation et il est prêt à beaucoup de choses pour qu’elle puisse s’épanouir au mieux.
    L’idée du contrat me plait bien, je vais y réfléchir.
    En tous cas merci pour cet article 🙂 Il va m’être utile en ce moment…

    1. Bonjour Jennifer

      Je te remercie pour ton commentaire.
      Oui, cette facilité est saupoudrée d’excuses de la part de nous les hommes .. bien trop souvent.

      Je te remercie pour le point ajouté, je plussoie complètement.
      Et le plus important c’est de trouver les clefs en nous pour montrer l’exemple.
      Si nos enfants nous voient dans ce schéma, ils vont inconsciemment reproduire le même schéma …

      Heureux de lire que ton homme souhaite s’améliorer. Ca fait plaisir de voir qu’on est plusieurs dans ce cas ! 🙂

      Comme je le disais à Natacha, pour le contrat, je vais en parler prochainement, plus en détail.

      Au plaisir
      Evan

  3. Merci Evan pour ce magnifique article.

    J’ai fait écouter le podcast à ma femme qui adore l’approche… Elle est arrivée vers moi et a dit en me rendant mon ipad
    “Tiens mon associé”
    Ok une fois passé le ton de la plaisanterie, elle a trouvé le témoignage très intéressant. La communication entre mari et femme est capitale pour qu’un couple dure longtemps car je suis convaincu que c’est principalement les rancunes et le manque de communication qui sont à la base de trop nombreux divorces.
    Merci encore pour ce podcast, j’en veux encore!

  4. Hello Evan,
    Merci pour cet excellent article qui touche vraiment un sujet qui (en plus d’être très à la mode), mérite vraiment qu’on s’y arrête, il y va, si ce n’est de la survie, du moins du bien-être de tous les couples et donc de toutes les familles.
    Même s’il y a un peu de ça, forcément, tu m’as fait bien rire avec ton “pacte d’associé”, le formalisme peut prêter à sourire, et pourtant, s’il y a besoin de ça : pourquoi pas ?
    En revanche, (c’est mon coté vieux jeu !) je ne crois pas tant au partage des tâches qu’à leur répartition. Pour faire simple : certaines tâches sont pour madame, d’autres pour monsieur, avec délégation possible pour tous, mais il me semble bon que la responsabilité ne soit pas partagée : d’expérience (chez moi) : ça ne marche pas, et ça crée des tensions.
    Exemple : ma femme est artisan à la maison (elle y a son atelier) et, après quelques années un peu “soft”, le petit dernier ayant 4 ans, son activité redémarre plein pot, et il a fallu réajuster les tâches.
    Elle gérait intégralement le ménage (étant sur place, c’était naturel, d’autant que j’employais de mon coté mon temps libre a de gros travaux, pas délégables pour reprendre ton expression), mais avec son activité : il n’y avait plus de raison que ça continue, nous avons donc “partagé” : une catastrophe ! Enguelades sur enguelades, tensions, énervements. J’ai alors proposé de plutôt reprendre intégralement ce sujet (avec délégations : “tu pourras faire la poussière du salon ? j’arrive avec l’aspiro dans 1h “) et tout va beaucoup mieux : j’en suis responsable, elle est dégagée de ce sujet et tout va mieux pour tous. (Précision : la maison n’est pas plus crade qu’avant hein ? ;-))
    En conclusion : je pense qu’un “projet” est bien mené quand il l’est par une personne qui peut le mener comme elle l’entend. Il faut juste veiller que les sujets soient bien répartis en temps, en compétences et en appétences.

    1. Bonjour François

      Je te remercie pour ton commentaire et partage d’expérience.

      Tu confirmes donc qu’il y a bien un partage des tâches en fait. Pas au sens égalitaire, et strict, mais suivant les compétences de chacun.
      Après, pour moi, les enguelades, les tensions, ne prouvent pas que l’idée est bonne ou mauvaise.
      C’est aussi une habitude qu’on a d’être seul-e, par exemple, qui fait que, lorsque l’on se met à travailler avec une autre personne, surtout quand il s’agit de notre conjoint-e, on peut avoir de fortes attentes, et donc de la déception, et donc des enguelades.

      Après, selon moi, c’est une affaire d’équilibre.
      Si cela vous convient (réellement) ainsi, pour l’un et l’autre, c’est impecc en fait 🙂

      Le pacte d’associés aide aussi à clarifier ça, la vision, ce que l’on entend, nos valeurs.
      Le formaliser permet de se poser, de prendre du recul.

      Concernant la conclusion que tu donnes, j’y réfléchis, et je me pose la question : et si on pouvait former l’autre personne à faire ce que l’on fait, ça permettrait de déléguer, au mieux, non ?

      Au plaisir 🙂
      Evan

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